Ce n’est jamais la crise qui détruit. C’est l’ego.
« Vas-y, il se prend pour qui ce mec ? Il sait qui je suis ? » « Je suis déçu. Dans un moment pareil, elle me laisse tomber ? » Deux personnes. Deux versions d’une même histoire. Deux egos qui parlent… chacun dans leur coin. Ils s’apprécient. Ils pourraient construire quelque chose de solide.