Quand tu fais du mal à quelqu’un, tu ne reverras plus jamais la même version de cette personne.
Cette phrase, je l’ai entendue ce matin dans une vidéo partagée par mon ami d’enfance Avil, et elle m’a parlé tout de suite, elle vient d'un chroniquer du nom de Blériot Nyemeck. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à écrire ce texte.