Pourquoi j’écris encore quand je n’en ai pas envie

Pourquoi j’écris encore quand je n’en ai pas envie

Parfois, il arrive qu’on ait l’impression de s’enliser. Un peu comme une voiture prise dans la vase.

On n’a plus la même motivation qu’avant. Les choses qui nous paraissaient si faciles deviennent soudainement lourdes. Ces projets pour lesquels on était capable de ne pas dormir, tellement ils nous tenaient à cœur… deviennent presque une contrainte.

Et là, on se demande : qu’est-ce qui a changé ?

Pour comprendre ce qui a changé, il faut souvent revenir au début et se demander comment on est arrivé là où l’on est aujourd’hui.

Prenons un exemple simple.

Quelqu’un qui commence à courir parce que ses amis l’ont motivé à le faire. Au début, l’énergie du groupe tire tout le monde vers le haut. On se donne rendez-vous, on se motive, on se challenge.

Mais si ces amis perdent eux-mêmes la motivation, il y a de fortes chances que notre coureur perde la sienne aussi.

Même chose pour le business.

Si tu t’es lancé dans l’entrepreneuriat sous l’impulsion de certains proches, il est possible que ton élan ralentisse si ces personnes-là abandonnent ou changent de direction.

Parce que, qu’on le veuille ou non, nous sommes fortement influencés par l’environnement dans lequel nous évoluons.

C’est d’ailleurs pour cela que, même quand je n’ai pas spécialement envie d’écrire, voir Raoul ou Ronel publier quelque chose me donne ce petit coup de fouet.

Pas forcément par compétition.

Mais simplement pour ne pas être à la ramasse.

Ce que je dis n’est évidemment pas une vérité absolue.

Mais il y a une idée simple derrière tout cela : l’énergie est souvent collective.

Si tu veux commencer à courir, entoure-toi de coureurs.

Si tu veux lire davantage, rejoins un groupe de lecture.

Si tu veux entreprendre, passe du temps avec des entrepreneurs.

Parce que parfois, la motivation ne vient pas seulement de l’intérieur.

Elle vient aussi des personnes qui courent à côté de toi.

Georges DEFO