Et si nous n’étions plus là demain ?
Je ne suis pas là pour jouer au rabat-joie, mais plutôt pour attirer notre attention sur des choses fondamentales auxquelles, malheureusement, on ne pense pas toujours.
Hier, je regardais la série Blacklist. L’une des protagonistes était menacée de mort. Sentant que l’étau se resserrait autour d’elle, elle s’est mise à pleurer et a demandé un bout de papier et un stylo, parce qu’elle n’avait pas rédigé de testament.
Dans le même épisode, un personnage secondaire et sa femme ont perdu la vie tous les deux, laissant leurs deux enfants orphelins. Mais la série ne s’est pas vraiment penchée sur la suite pour ces nouveaux orphelins.
Cette fiction m’a donc fait me poser une question :
Et si c’était Flo et moi ?
Qu’adviendrait-il d’Ayan ?
Penser à cela n’est pas le schéma mental classique. Qui s’imagine mourir tragiquement en laissant ses enfants en bas âge ? Personne.
Et ceux à qui c’est arrivé ne l’avaient probablement pas imaginé non plus.
Aussi triste que cela puisse être, il y a pourtant des familles à qui ce malheur arrive. Il serait donc peut-être utile de se demander ce qui se passerait si nous devions, nous aussi, être victimes du même destin.
Normalement, ces situations sont encadrées par la loi. Un tuteur peut être désigné par un juge dans l’intérêt de l’enfant. Mais, généralement, le premier choix pris en compte sera celui exprimé dans les volontés des parents.
Et donc, si ce n’est pas encore fait, il est important de savoir qui serait cette personne. Mais aussi de s’assurer qu’elle est d’accord pour prendre le relais le moment venu, si le cas devait se présenter.
Je dis simplement qu’une fois encore, il est important de faire ce qui est en notre pouvoir.
Et de ne pas toujours laisser les sujets les plus importants entre les mains de l’improvisation.
Georges DEFO, le 26-08-2026 à Lyon