Pourquoi avons-nous l'impression que le monde va plus mal qu'avant ?

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Pourquoi avons-nous l'impression que le monde va plus mal qu'avant ?

Il y a quelques jours, je me suis surpris à fermer Twitter avec une drôle de sensation.

En quelques minutes, j'avais vu des insultes. Des polémiques. Des théories plus improbables les unes que les autres. Des gens se réjouir de l'échec d'un inconnu. D'autres attendre avec impatience la prochaine erreur d'une personnalité publique pour pouvoir la découper en morceaux dans les commentaires. Je suis ensuite allé me ressourcer sur Instagram, mais j’ai vite fait de tomber sur une compilation rigolote d’enfants en bas âge avec leurs parents, où on pouvait voir des gens tomber dans le jugement, le dénigrement mais vraiment “out of nowhere”.

Et je me suis demandé : À quel moment avons-nous commencé à nous nourrir autant de la détresse des autres? Ou chercher la petite bête? Est ce pour se sentir supérieur? Ou se convaincre que notre vie n’est pas si misérable que celà?

Je ne dis pas qu'il ne faut pas parler des problèmes.

Ils existent, les guerres, les injustices, et les catastrophes aussi.

Mais lorsque notre attention est alimentée presque exclusivement par le pire de l'humanité, on finit par croire que le monde entier lui ressemble.

Et c'est là que réside, selon moi, le véritable danger.

Tout le monde n'est pas armé psychologiquement pour absorber ce flot permanent de colère, de haine et de cynisme.

Certaines personnes finissent par croire que tout est perdu. Que tous les gens sont mauvais. Que rien de beau n'arrive plus.

Pourtant, il existe aussi des médias qui ont choisi une autre voie.

Je pense notamment à The Impact Story, qui se présente comme un média 100 % positif.

Pendant que d'autres vivent de nos peurs, eux vivent de nos raisons d'espérer.

Ils racontent les innovations. Les élans de solidarité. Les réussites. Les histoires qui passent souvent inaperçues parce qu'elles font moins de bruit.

Et je trouve cette démarche salutaire. Pas parce qu'il faudrait cacher les mauvaises nouvelles. Mais parce qu'une vision équilibrée du monde a besoin des deux.

L'espoir n'est pas de l'aveuglement. C'est un contrepoids. Ça permet aussi de ne pas oublier d’être reconnaissant pour les bonnes choses qui nous arrivent. Tout n’est pas toujours rose, mais occulter le bon, finit par nous faire ne voir que le noir, et oublier que le gris existe… et que la lumière aussi.

Georges DEFO, le 03-08-2026 à Lyon