On m’a dit que j’étais allé sur la côte d’Azur des pauvres 🤣🤣
« C’est populaire. »
« Ce n’est pas la Côte d’Azur. »
« C’est la Côte d’Azur des pauvres. »
Voilà quelques-unes des réactions que j’ai eues en racontant mes vacances à mes collègues bien-aimés pendant la pause-café.
Cet été, je suis allé du côté de Montpellier, plus précisément au Grau-du-Roi.
Et franchement ?
J’ai adoré.
Les enfants ont kiffé.
Baignade dans l’eau salée de la Méditerranée. Sangria tranquillement sirotée, étalé sur mon transat. Soirée à la fête foraine. Et pour terminer le séjour : barbecue puis visite de l’aquarium.
Pour moi, tout était nickel.
Le problème, c’est que je n’avais visiblement pas reçu le mémo m’informant que c’était « cheap ». 🤣
Et c’est ça qui m’a fait rire.
Parce qu’en écoutant mes collègues, j’ai découvert qu’apparemment, tout le monde le savait… sauf moi.
Un peu comme un enfant qui peut passer trois heures à jouer avec un caillou et un bâton sans savoir qu’il est censé s’ennuyer.
Moi, j’étais heureux.
Et puis quelqu’un est venu m’expliquer que mon bonheur n’était peut-être pas suffisamment haut de gamme. 😂
Ce qui est encore plus drôle, c’est que j’ai plutôt la réputation d’aimer les belles choses. Les endroits fancy. Les expériences un peu pompeuses.
Et c’est probablement vrai.
Mais cette conversation m’a rappelé quelque chose.
Aimer le beau ne devrait jamais nous empêcher d’apprécier le simple.
Parce qu’à force de laisser les autres définir ce qui est prestigieux, populaire, cheap ou digne de nous, on finit parfois par gâcher des plaisirs que l’on appréciait parfaitement cinq minutes auparavant.
Je retournerai donc volontiers au Grau-du-Roi.
Même maintenant que je sais que je suis censé trouver ça cheap. 🤣
Georges DEFO, le 14-08-2026 à Lyon